Zone
Amerique

Amerique

Depuis la IX Assemblée Générale (2014), la Congrégation a été structuróe en Zones géographiques.

Pérou

Les debuts de la Compagnie Missionnaire dans horizon étendu et encourageant des missions au Pérou.

Les PP Passionistes, ont besoin de la collaboration des Soeurs Missionnaires pour s’installer à Lagunas, ville située sur la rive droite de la rivière Huallaga et qui étáit fréquentée par deux missionnaires passionistes.

Les soeurs sont arrives à Lagunas le 12 mars 1951.

À cette date, le district de Lagunas comptait environ 8 000 habitants, dont 80% de Kukamillas et 20% de Métis et de Riverains En arrivant, les soeurs sont frappées par l’ignorance religieuse qu’elles trouvent chez les gens.

École, internat, dispensaire, visites aux familles et Catéchèse étaient leurs premières activités auxquelles elles se sont consacrées, cœur et l’âme. L’expérience leur a montré les différences remarquables entre la nouvelle ville et le district central qui aurait besoin des approches différenciées.

Bientôt, les sorties apostoliques ont commencé. En 1952, des visites à ARAHUANTE pour les soins médicaux, plus tard, on leur a demandé l’éducation et la formation religieuse. En 1973 le contact avec les Muratos de la rivière NUCURAY a comencé.

La première vocation péruvienne à la Compagnie était Angelica Arce Rodriguez, 19 ans. Elle est décédée cette année 2018.

 
Dans la décennie des 80, les institutions éducatives de Lagunas augmentaient, les services de santé étaient entre les mains du ministère.
Dû à cela, les sœurs ont été invitées à réfléchir sur notre permanence ou non dans cette Mission. La décision était prise de laisser Lagunas et la mettre à disposition du Vicariat.

Le 23 et 24 Janvier, 1987 deux journées en hommage POPULAIRE DE SATISFACTION ont eu lieu pour les 36 ans de présence des sœurs à Lagunas.

RESTRUCTURATION AU PÉROU: Le besoin de planification réaliste est resté latente jusqu’à que la VIIIe AG. propose la RESTRUCTURATION et démarre le processus.

Le Gouvernement général fournissait des aides par des matériels et de techniques appropriés. A Lima, en janvier 2017, la dernière étape du processus de RESTRUCTURATION était attente.

Les communautés
Communauté de HUAMPAMI

RIVIÈRE CENEPA: En 1971, Josefina Nieto est arrivée temporairement dans la communauté de HUAMPAMI, pour adapter une méthode péruvienne de lecture et d'écriture à la langue awajun. En 1972 elle reste toute l'année accompagnée d'une laïque danoise et en 1973 la première communauté est formée.

On collabore également dans l'éducation avec des cours d'espagnol en primaire et en tant qu'enseignants à la fois primaire et secondaire.

En 1973, le groupe «The Big Family» est né en réponse au désir et au besoin de former les jeunes pour qu’ils deviennent des agents d’évangélisation Awajun et Wampis dans toute la région.

Au début du nouveau cours, nous avons eu l'Assemblée de la Jungle à Chiriaco les 16, 17 et 18 février avec les agents pastoraux de la région: catéchistes, congrégations religieuses et autres institutions qui travaillent dans la zone de la jungle du Vicariat. D'ici nous sortons avec des orientations pour organiser la pastorale globale. C'étaient des journées fraternelles de recherche, dont nous sommes partis heureux, enrichis et "avec les piles". Deux d'entre nous ont également participé à l'Assemblée du Vicariat, à Jaén.

Nous avons assisté à la première réunion avec la communauté de Huampami convoquée par le Centre de santé. Cette institution nous a présenté des réalités locales de santé très préoccupantes: un pourcentage considérable de femmes enceinte qui ne se contrôlent pas et qui préfèrent accoucher à domicile; taux élevé d'anémie et de malnutrition infantile; de nombreux parents refusent que leurs jeunes enfants soient vaccinés; les cas de diabète augmentent et une augmentation alarmante de cas de VIH-SIDA dans la population adolescente et jeune. Ces deux dernières maladies ont des accusations de sorcellerie, addressés même contre le personnel de santé qui, selon leur directeur, indigné, ont reçu plusieurs menaces sérieuses.

Une fois par semaine nous nous retrouvons avec un petit groupe de la Communauté Chrétienne de Huampami (déjà formée précédemment), que nous appelons "Equipe de Pastorale", il sont cinq (deux femmes et trois hommes), avec eux et l’une de nous nous préparons la liturgie du dimanche à Huampami. Nous nous sommes organisées pour assister aussi aux liturgies dominicales de deux autres communautés chrétiennes de la rivière Cenepa: Achu et San Antonio.

Nous consacrons du temps à apprendre la langue "awajún", et bien que l'effort soit grand et le progress encore petit, nous ne nous décourageons pas.

NOUVELLE PRÉSENCE DE LA COMMUNAUTÉ DE MACAYA DANS LE CADRE HUMAIN "LA PAZ", YARINACOCHA - PUCALLPA

Cette nouvelle présence dans "LA PAZ" est du chemin commencé en tant que communauté en 2012, dans le cadre du processus de restructuration de la région du Pérou.

Aujourd'hui, c'est un nouveau champ de mission au sein de l'Église, pour servir les populations qui migrent vers la périphérie des villes à la recherche de plus grandes possibilités, mais qui trouvent aussi des besoins et des problèmes encore plus grands.

Sans laisser de desserver les communautés de Macaya-Curiaca, nous sommes maintenant installée dans l'établissement humain "La Paz" où se trouve une chapelle appelée "Santa María del Camino".

Sans laisser de desserver les communautés de Macaya-Curiaca, nous sommes maintenant installée dans l'établissement humain "La Paz" où se trouve une chapelle appelée "Santa María del Camino".

Depuis notre arrivée, et en tenant compte de notre objectif, nous nous consacrons à rendre visite à nos voisins métis et à ceux des établissements humains et des communautés Shipibo-Konibo qui habitent ici. Chaque jour, nous découvrons de nouvelles communautés et personnes connues de Macaya et d'autres communautés.

Les sœurs sont arrivées dans la communauté autochtone de Caco-Macaya le 12 août 1977.

Elles ont commencé l'équipe de pastorale autochtone du Vicariat Apostolique de Pucallpa, ayant sous leur responsabilité plus de 8O CCNN du Vicariat, la plupart d'entre eux appartenant au groupe ethnique Shipibo-Konibo.

Il y a beaucoup de choses vécues, ainsi que des activités réalisées. Pendant ces 40 ans de présence, Formation de la population en Lois, DDHH, Rôle des Autorités, Devoirs et Droits, Réalité Nationale, Accompagnement au Club des Mères, Comités du Verre de Lait et Salle à Manger des Enfants, entre autres.

Créer des sources de travail à travers des projets de développement, tels que l'élevage, le reboisement, la coupe et couture, la mini-scierie, le transport, entre autres, en accompagnant et en formant, sans diriger les projets.

En 2007, la première communauté chrétienne a été consolidée après les premiers baptêmes de la communauté.

San Lorenzo

Le 1er février 1965, les soeurs partent en bateau de Lagunas pour rejoindre San Lorenzo le lendemain. Le 3 février à 8h30 du matin, elles sont arrivées à la mission.

Elles s’emploient à connaître la réalité des rivières: Pastaza, Morona, Sillay, Cahuapanas, Unguyacu et Apaga. Sur place, en plus de l'Ecole, Internat, Dispensaire, des sorties aux villages près des rivières, elles ont eu une catéchèse paroissiale, des visites à domicile et des rencontres avec le PP.FF. De 1970 à 1987, se déploit une grande activité à travers le service civique fluvial avec le bateau à moteur "Santa Gema" parourant les différentes rivières de la région. Les soeurs promeuvent des Boîtes de Farmacie communautaires, 140 et réalisent périodiquement des cours pour des Promoteurs de Santé. Beaucoup d'entre eux, travaillent actuellement dans les centres de santé et les hôpitaux de la zone. EN même temps étaient aussi organisés des ateliers pour la formation intégrale de la femme.

En 1977, est créé le PROGRAMME D’ORIENTACIÓN ET PROMOTION POUR INDIGÈNES, HOMMES, des groupes ethniques shawi, awajun, wampis, chapra, kandozi, achuar, quechua. La Compagnie Missionnaire était chrgée de la direction du programme

Le projet AGROPECUARIO commence dans les années 80.

En 2016, le ministère de l'Éducation crée quelque chose de nouveau: l'école interculturelle BILINGUE "YÁNKUAM 'JINTIA" avec RESIDENCE. De là, la Compagnie Missionnaire termine sa mission dans l'internat.

En 2017, sans engagement dans des oeuvres apostolique, SAN LORENZO RESTE COMME MAISON INTERMEDIARE pour des Soeurs âgées capables encore de de vivre dans les missions.

Barrio Florido

Dès Iquitos, notre communauté de Barrio Florido, vous partage notre expérience.

Notre recherche a commencé spécifiquement l'année dernière et, dans l'Assemblée de cette année, la décision a été prise, avec l'aide du Saint-Esprit, et l'aide et soutien de nos sœurs du Gouvernement général, de continuer notre présence dans le Vicariat de Iquitos, collaborant dans la Paroisse Saint Pierre Pêcheur. La paroise est à Iquitos Mais nous vivrons dans un village Barrio Florido, à 40 ninutes sur le fleuve Amazone.

Il y a plusieurs communautés autochtones que nous pouvons visiter en motocyclettes et d'autres avec des bateaux ou des pirogues, les distanses sont courtes. Il y a des groupes ethniques Boras, Kukamas, Witotos, avec leurs différentes branches, certaines n'ont jamais été visités.

Nous nous sommes déjà présentées à la communauté chrétienne, après nous le ferons au reste du village. Maintenant ils étaient dans le processus de changement d’autorité, tous ont manifesté leur joie avec notre présence, nous leur avons aussi remerciés. Ils ont déjà eu un “minga” pour nettoyer la terre où nous pourrions éventuellement construire notre maison qui serait derrière la chapelle, ils l'ont fait malgré une pluie torrentielle.

Nous sentons notre coeur divisé, d'un côté en accueillant le nouveau et de l'autre en disant au revoir au connu, de nos frères de la communauté de Santa Rita.

Lima

La nécessité d’avoir une maison à Lima a été ressentie par les missionnaires de Lagunas et de Nieva. À cette époque, tous les services de l’État étaient concentrés dans la capitale.

Le 8 février 1955, l’expédition des quatre fondatrices de la Maison-Procure de Lima arrive au port de Callao.

Le 9 mars 1955, elles ont commencé à travailler aidées de quatre jeunes femmes et deux médecins bénévoles. Au fil du temps, une grande amitié s’est développée entre les médecins et les sœurs et ils sont devenus de grands collaborateurs et membres de «l’Association des Amis de la Compagnie Missionnaire», née en juin 1959.

Les Pères Augustins offrent à la Compagnie Missionnaire, la Direction de la Section Infantile de leur École à Lima. Offre qui a été acceptée.

À partir de 1961, la Communauté de Lima, a accompli un double objectif: Prendre en charge la Section Infantile et répondre aux besoins des communautés et des missions de la forêt à travers la Procure. Les soeurs était engagées aussi dans la pastorale vocationnelle et attention, aussi, au groupe nombreux « Amis de la Compagnie ». Pendant quelque temps c’était, aussi, maison de formation pour les premières étapes.

L’idée d’avoir deux communautés à Lima, flottait dans l’air.

Les communautés
Communauté des Sœurs Aînées de Palau
Notre maison à Palau s’est peu à peu vidée, les sœurs qui pendant l'été ont partagé notre vie d'une manière si belle et généreuse, en partant vers la mission nous ont laissé un vide énorme. Nous toutes, bien que plus âgées et limitées, nous avons ressenti l'appel toujours actuel: "Allez partout dans le monde", car avec nos cœurs et nos esprits nous sommes dans toutes les maisons de la Compagnie et d'une manière très spéciale, avec toutes les sœurs de la Zone Amérique.
Communauté d’Accueil de Fiori:
cette maison et communauté a comme service l'administration et l'accueil des sœurs et des proches qui nous visitent. Chaque sœur a son activité missionnaire: L’une priant le chapelet avec les femmes, visitant les familles et donnant la communion aux malades du quartier. L’autre est une activiste écologique du parc de notre bloc avec le soin du jardin, entretien et nettoyage qu’elle fait ensemble avec d'autres femmes de la directive de la maintenance écologique de notre environnement. Encore une autre a une approche spéciale avec les prisonniers, en particulier les indigènes, et elle travaille aussi, dans la chapelle Villa del Carmen, étant une conseillère de la communauté chrétienne, très chère au peuple pour son geste de proximité avec la population et les plus vulnérables. Les sœurs sont actives dans la pastorale des jeunes en organisant des séminaires et participant au groupe des vocations de la CONFER du Diocèse de Carabayllo. Un de ces rencontres a eu lieu en Villa del Carmen, une petite chapelle qui est sur une colline à environ une demi-heure de marche de notre maison, et c'est une communauté que les sœurs accompagnent depuis de nombreuses années.
Laïques de Perou

FIN DE L’ANNÉE: LAIC @ S DE LA COMPAGNIE MISSIONNAIRE-PEROU

Le groupe laïc de la Compagnie Missionnaire du Sacré Cœur de Jésus a terminé l’année avec la préparation de son Projet pour 2018 et de nouvelles attentes et plans pour cette nouvelle année. L’un de ces projets est de se rendre à l’un des lieux de mission où sont les soeurs au Pérou ou dans d’autres pays ….

Elena Mamani nous partage son expérience nos narra su experiencia

« J’ai participé très animée et avec grand intérêt à la dernière réunion de l’année de la communauté laïque de la Compagnie Missionnaire.

Je me suis sentie plus identifiée comme laïque de la Compagnie Missionnaire parce que je crois que nous nous intégrons de plus en plus et, surtout, que nous avançons dans notre perspective missionnaire: jusqu’à présent, nous transmettons nos propres expériences de façon individuelle pour faire connaître le charisme de la Compagnie, mais à partir de maintenant, quelque chose de nouveau s’est ouvert dans notre projet en tant que communauté missionnaire laïque: nous participerons à la mission d’apostolat en communauté dans des lieux de mission spécifiques. Cela me satisfait, m’encourage. Je sens que je grandis de plus en plus dans cette dimension missionnaire de la Compagnie pour donner de l’amour, du service, de la donation, et des prières à mon prochain.

 

Nous avons terminé avec une réunion de prière dans la chapelle avec toutes les sœurs religieuses pour remercier Dieu de nous avoir donné tant de belles expériences où Dieu est présent dans nos vies. Nous avons pu terminer avec une réunion agréable pour partager les cadeaux de Noël avec une grande affection aux sœurs de la Compagnie Missionnaire. Ce sont des femmes qui méritent notre respect et notre affection pour leur grande capacité d’amour qu’elles nous donnent. Nous devenons toutes plus intégrées, religieuses et laïcs, nous sentant missionnaires de la Compagnie Missionnaire du Sacré-Cœur. »

 

 

EXPÉRIENCE DE MISSION À SAN LORENZO
L’une des laïques de la Compagnie Missionnaire, Delia Door, a passé quelques semaines dans l’une de nos communautés, à San Lorenzo (Datem del Marañón) et partage ce qu’elle a vécu.

 

« Je suis partie de Tarapoto à San Lorenzo en avion, le 4 octobre 2017. J’avais un peu peur, mais je me suis mise entre les mains du Seigneur, puisque c’était la première fois que je prenais l’avion pour un si long tronçon. Nous avons été attrapés par une tempête légère, Dieu merci nous avions un pilote très expérimenté, le voyage dans l’avion était fantastique, voir la splendeur de toute la forêt, voir des hauteurs dés la rivière Marañon.

HAITI

Le 18 février 2002, nous sommes arrivées à l’aéroport de Port-au-Prince. Les gens à l’extérieur s’étaient mutinés parce que le président n’avait pas tenu sa promesse. Haïti avait reçu le don d’une grande quantité de riz, libre d’impôts pour les pauvres, mais le riz était vendu, y compris la taxe. C’était la réalité du pays et nous y sommes arrivées dans ce contexte.

Le mercredi 27, nous sommes parties pour Bombardopolis avec notre curé.

Nous avions commencé à apprendre le « kreyol ». Les après-midi, nous étions accompagnées par des jeunes qui nous apprenaient des chants.
Nous visitions, tous les trois, les familles, ce qui nous a permi de connaître les gens, qui nous recevaient et partageaient généreusement le peu qu’ils avaient.
Ici, les gens vivent de la Providence; il y a des moments où il est impossible de faire quelque chose à cause du manque d’eau ou d’éléments nécessaires.
L’œcuménisme est palpable dans la vie quotidienne, la relation qui existe avec les autres églises est très significative.

Notre maison est une maison d’accueil, nous vivons, vraiment l’universalité, car étant ce lieu si fermé et dépourvu de services de base, nous accueillons d’autres personnes qui viennent fournir un service: médecins, ONG, Observateurs de l’Union européenne … et cette expérience est très significative pour les uns et les autres.

Nous distribuons de la nourriture dans 7 écoles pour leurs cantines scolaires …Nous améliorons la qualité de vie, des bourses pour les étudiants, des citernes d’eau, des arrangements des maisons …

Dès 2002 à 2017, la communauté de Bombardopolis a travaillé avec joie et dévouement dans cette mission.

Mais, en raison du manque de personnel, nous avons dû quitter en avril 2017. Et, maintenant, notre présence en Haïti continue dans la communauté de Port-au-Prince

 

Les communautés
Port au Prince

L'une des conclusions du processus de restructuration en Colombiea été d'ouvrir une autre mission en Haïti, à Port au Prince.

e 4 mars 2014, nous sommes arrivées à Port au Prince.

Nous nous sommesétabli dans une zone très éloignée du centre-ville qui s’est formée à partir du tremblement de terre de 2010. Il y a beaucoup de villages et quartiers, mais avec des services d'infrastructure très pauvres. Père Joseph, un italien Scalabrien, en essayant lentement de résoudre certains aspects, a eu l'idée de créer un marché communautaire dans un terrain appartenant aux parents. Notre maison se trouve dans le village "Colombie", qui compte 72 autres maisons construites par la même société. Il y a plusieurs autres villages au alentours. La première étape será l'insertion pour apprendre la langue, connaître la culture.

1. APPRENDRE LA LANGUE CREOLE, EN PARTICULIER PAOLA ET CHARO, POUR UNE MEILLEURE COMMUNICATION AVEC LES GENS.

2. CONNAITRE LA RÉALITÉ ÉCONOMIQUE, POLITIQUE, SOCIO-CULTURELLE ET RELIGIEUSE DU PEUPLE HAÏTIEN

Cérémonie vaudou: « Réveillé,entendre des tambours et clairons loin des séances Vudu, ce qui est un mélange de sorcellerie-prière-guérison ...Syncrétisme impressionant.

3. COMMENCER UN PROCESSUS DE RECHERCHE POUR CONCRÉTISER NOTRE ACTIVITÉ MISSIONNAIRE DANS UN PROCHAIN AVENIR:

Quelques activités, por le moment:

Mery continue avec certaines activités menées par les sœurs des années précédentes: Il y a deux groupes de l'Enfance Missionnaire, un groupe de Bancomunal (épargne et prêts) et la communion à deux patients. le Bancomunal, qui est une sorte d'économie solidaire où l'argent est prêté, l’argent apporté d’eux mèmes. C'est une idée qui fonctionne bien en Amérique latine. Nous avons déjà reçu deux fois des séances de formation des personnes envoyées par le promoteur du projet.

Entre autres choses, je m’occupe aussi de la décoration de la clinique pédiatrique des soeurs de la Présentation où travaille Amparo. Peindre les portes et quelques peintures murales.

Les soeurs visitent les familles voisines pour les connaître et, en même temps, détecter les besoins existants et ce rendre compte de celles qui ne sont pas à mesure de faire des épargnes et de générer du capital social.

Je ne sais pas si j'ai déjà dit ailleurs qu'ici en Haïti je travaille avec les enfants dans une petite école qui se trouve dans un quartier assez marginalisé de la región qui a été créée après le tremblement de terre. Là, j'ai la possibilité de travailler avec des enfants qui ont différents types de handicaps, certains avec des difficultés physiques, d'autres avec des troubles de langage et la plupart avec des difficultés psychiques. Chaque jour, nous essayons de faire avec eux des activités dans la mesure de leurs possibilités.

LA COLOMBIE

La présence de la Compagnie Missionnaire du Sacré Cœur de Jésus, en Colombie, nous met immédiatement en harmonie avec ses habitants de la côte Pacifique, en particulier avec les Afro-Américains et les peuples autochtones.

Des groupes humains qui avec leur expérience nous ont donné la profondeur de l’âme de leur race et le sens communautaire de la vie.

En Février 1965, la première maison de la Compagnie est ouverte en Colombie, à l’Hôpital pour enfants de la Croix-Rouge de Medellín, comme un point de soutien pour nous étendre aux missions de ce pays.
La première communauté est formée par cinq soeurs travaillant déjà dans les missions du Pérou.

En 1968, la mission de Docordo est fondée, couvrant une extension d’environ 3 000 km2, avec une trentaine de villages et une population de quelques 6000 habitants.

Les gens de Docordó, sont afro-américains. Le travail réalisé était à l’école, au dispensaire, dans des différents villages de la région, internats pour les indigènes et cour de radio aussi pour eux.

Le 14 janvier 1972, des sœurs sont arrivées pour s’établir de façon permanente à Pichimá, une mission des indiens Waunana.

L’alphabétisation des adultes était une tâche qui demandait du dévouement. Une coopérative d’artisans a été créée, moyen privilégié pour l’émancipation des femmes.

En 1973 commence une communauté à Orpúa, mission d’afro-américains, et après Buenaventura, Callelarga, Guapi…

AUJOURD’HUI
MEDELLIN

Le 24 septembre 1971, les sœurs ont déménagé dans une nouvelle maison située dans le quartier de Violetas. Depuis lors, la maison est, maison régionale, de formation, et pour les sœurs âgées et malades.

Chacune des sœurs selon ses possibilités, réalise la pastorale dans la paroisse dans les différentes activités et dans les autres quartiers de Medellín:

Les sœurs accompagnent des groupes, soutiennent la catéchèse générale Avec des groupes, soutenir la catéchèse générale, accompagnent aussi des familles, des groupes de prière, de formation chrétienne, elles visitent les malades, conseillent, réconfortent et encouragent les personnes qui souffrent. Elles essayent de faire tout à le style de Jésus.

JUVENAT

JUVENAT, est une communauté formée par un groupe de jeunes sœurs des vœux temporaires dans la formation systématique. Elles suivent les cours de théologie à l'Université Luis Amigó de Medellin.

Elles participent également dans ces différentes activités:

Paroisse

  • Santé pastorale
  • Enfance Missionnaire
  • Groupe des jeunes

Des moments spéciaux:

  • Semaine d'évangélisation
  • Renforcement scolaire pour les enfants
  • Aider à organiser les marchés de rue

Université

  • Une relation étroite avec des collègues
  • Participation aux différents événements qui ont lieu

Solidarité

  • Collaboration Mercaditos (plat unique)
  • Support Mocoa (Année jubilaire)
GUAPI
Communauté du Vicariat de Guapi dans la zone pacifique de la Colombie, sur les rives de la rivière Guapi. Ses habitants sont afro-américains.
BUENAVENTURA

Pilar Garcés, M. Luisa Picón, Pilar Molina y Josefina Fernández.

La réalité de notre âge avancé et les limitations que cela comporte, ne nous enlèvent pas la joie de vivre et de travailler ensemble en rendant le Royaume présent parmi nos frères. Notre maison est située dans le Quartier Nayita.

LES BALEINES BOSSUES QUI VIENNENT À LA TEMPÉRATURE D'EAU ADÉQUATE POUR LEURS CRIES POISSONS FRAIS ET ABONDANTS

COMMENT RÉPONDONS-NOUS AUX RÉALITÉS DE NOTRE ENVIRONNEMENT SUIVANT LA VOIE D'ÉVANGÉLISATION DE JÉSUS ? Nous sentons que nous sommes privilégiées d’approcher et travailler avec les favoris de Jésus ....

Buenaventura est une ville de grand conflit social, généré par la violence, le manque d'opportunités et l'appauvrissement des gens qui vivent dans un port qui remporte beaucoup de richesses. Générateurs de l'appauvrissement et de la violence :

1º Trafic de stupéfiants.

2º Les groupes armés en dehors de la loi.

3º Les réinsérés qui continuent à commettre des crimes.

4e La police, abusant de son autorité, qui viole les droits de l'homme.

5ème Le clientélisme politique.

6ème Le Chômage.

7º La violence intrafamiliale.

8e Les déplacés.

9ème situation féodale du port. Le port transporte 67% du total des marchandises d'exportation et d'importation du pays. Cette mobilisation de cargaison ne se reflète pas dans le bénéfice de la ville, qui voit seulement sortir et entrer les marchandises ; cela, plutôt, les apporte des préjudice, car toute la structure qu'ils projettent sur le port, ils le font en pensant au quai, mais pas au développement urbain de ses habitants. Buenaventura n'est rien de plus qu'un simple quai. Ceux qui prennent les décisions officielles sont dans d'autres villes.

CONTENEURS AU QUAI

10ème La mauvaise rémunération versée par certains opérateurs portuaires qui en profitent du taux de chômage.

11ème. La prolifération des sectes qui ont généré la division dans le peuple, et ont fait de la foi une entreprise de plus.

12e Augmentation de l'économie souterraine, recherche d'argent facile qui, face à la pauvreté familiale, encourage les jeunes à chercher de nouvelles orientations dans d'autres pays, la prostitution et la traite, ne pas voir d'avenir dans le futur de l'éducation mais seulement dans la recherche active et pénible qui ne tient pas compte d’aucune valeur humaine, mais de faire l’ostentation de luxes et des gaspillages qui finit souvent par générer la mort.

MAISON SUR L'EAU, Danger pour les enfants qui peuvent tomber et se noyer.

Facilité de pêcher et de la contrebande et le trafic de stupéfiants.

Nous travaillons dans :

ATTENTION À LA CHAPELLE NOTRE DAME DE FÁTIMA.

PILAR GARCÉS AVEC LA PETITE COMMUNAUTE ( chez nous)

CHŒUR KAIRÓS DE LA CHAPELLE

ENFANCE MISSIONNAIRE.

JOSEFINA FERNANDEZ AVEC UN GROUPE D'ENFANCE MISSIONNAIRE (DANS LE SALON DE NOTRE MAISON)

Visites familiales

Visites aux malades et administration de la communion

Pastorale de la santé. En mettant l'accent sur l'attention aux personnes handicapées.

PILAR MOLINA AVEC DES PERSONNES EN SITUATION D'HANDICAP

LAÏQUES DE GUAPI

Le 29 juillet dans la communauté de Guapi (Cauca) Colombie, six laïques se sont consacrées dans la Compagnie Missionnaire. L’ Eucharistie a été célébré par le curé Père Aquileo, était présente la représentante de la zone de Amérique notre sœur Isa, les époux et familles des laïques et les trois sœurs de la communauté (Juliana, Shobha y Milagros).

Elles ont aidés à l’amélioration de l’habitat de quelques personnes nécessiteuses.

A partir du programme de personnes handicapées elles ont visité les familles, ce qui les a permis de connaître une réalité autre et les a ouvert de nouveaux horizons pour se donner dans d’autres domaines.

LAïQUES DE MEDELLIN

LAÏQUE DE BUENAVENTURA